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Des codes imprimés microscopiques anti-contrefaçon

Grenoble INP

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13/09/2019

Une fois son diplôme d’ingénieur de Grenoble INP – Pagora en poche, Louis Vallat-Evrard s’est lancé dans une thèse au Laboratoire du Génie des Procédés Papetiers (LGP2*) pour étudier les micro-codes 2D imprimés permettant de lutter contre la contrefaçon.

                

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Dans la famille nombreuse des différentes méthodes de lutte anti-contrefaçon, on demande les étiquettes connectées. Constituées de matrices de points microscopiques obtenues par impression, elles garantissent l’authenticité des produits que l’on peut vérifier grâce à des instruments de lecture plus ou moins complexes, allant du smartphone pour le grand public au microscope optique pour les autorités par exemple.


Louis Vallat-Evrard


Aussi, la sécurisation des produits dépend-elle de la capacité de mesure des points imprimés. Dans le cadre de sa thèse réalisée au LGP2, Louis Vallat-Evrard, diplômé de Grenoble INP – Pagora, a contribué au développement d’un équipement et de méthodes de mesure des imprimés à l’échelle microscopique. Cette thèse fait suite au projet ANR** Estampille, dont l’objectif était de lutter contre la falsification de documents imprimés et la contrefaçon de produits à valeur marchande en imprimant un « Code Graphique » sûr, non copiable, non modifiable au sein du document, de l’emballage ou de l’étiquette du support original.


Après avoir travaillé sur le procédé d’impression en laboratoire, le jeune chercheur a utilisé des méthodes de traitement du signal pour analyser certains phénomènes tels que l’élargissement optique et physique du point de trame, afin d’identifier les variations caractéristiques associées à l’utilisation d’une encre, d’un procédé de dépôt ou même d’une imprimante. Deux algorithmes spécialement conçus pour analyser les imprimés tramés, ainsi que des modèles reliant les caractéristiques physiques et optiques des points de trame à une imprimante donnée ont été élaborés. « En plus de la lecture des codes, les outils de mesure permettront de déterminer s’ils ont bien été imprimés avec une imprimante autorisée et d’augmenter ainsi la fiabilité de la protection anti-contrefaçon », explique Louis Vallat-Evrard. Pour la suite, le jeune docteur envisage de mettre son expertise à profit à la Banque de France ou à la Banque Centrale Européenne.


CNRS / Grenoble INP / Agefpi


*LGP2 : Laboratoire Génie des Procédés Papetiers
**ANR : Agence nationale de la recherche

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